Le projet de 'réforme territoriale' arrive en phase finale d’adoption
parlementaire, après bien des péripéties qui ont montré que, même dans la
majorité, il suscite des réticences. Mais Sarkozy y tient : question pour
lui d’affichage politique et d’intérêt politicien.
Pour Gustave Alirol, conseiller régional et président du Partit Occitan,
"à bien des égards, il serait pourtant difficile de faire pire réforme
sur le sujet, tant les objectifs affichés (démocratie, simplification,
modernisation / adaptation) sont pour la plupart dévoyés".
D'autant, qu'au passage, "la promotion des métropoles (avatar poussiéreux de la
pensée économique des années 60) signera l’abandon de toute politique
des solidarité entre les territoires".
